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Célébration de la Journée Internationale de l’enfant fille : L’Ambassadeur de Canada Madame Ginette Martin rend visite aux enfants pris en charge au centre « Bomoyi Bwa Sika »

« Je suis rassurée du faite que  les fonds du Canada contribué pour les problèmes des enfants en situation difficile sont bien utilisés et font une différence vis-à-vis des conditions difficiles que vivent les filles de la rue, ici, à Kinshasa. C’est pour moi un grand plaisir d’avoir  fait cette visite et je félicite tous les partenaires pour le travail qu’ils font, qui est si important pour l’avenir de ce pays» a signifié l’Ambassadeur.

L’Ambassadeur du Canada Madame Ginette Martin a visité le 9 octobre 2015 les enfants filles hébergées au centre Bomoyi Bwa Sika , en sigle BBS dans la commune de Kintambo. Cette visite couplée à la remise d’un lot des ouvrages à cette structure pour  la formation scolaire des enfants, s’inscrit dans le cadre de la commémoration du 11 octobre, journée internationale dédiée à  l’enfant fille. Pour les enfants de cette structure,  il s’agissait d’une marque de considération et d’amour qu’a témoigné cette grande  personnalité. Elles ses sont ainsi exprimées par quelques pas de danse et un mot  de remerciement adressé à toute la délégation, notamment pour la visite, le soutien et le dévouement au bénéfice des enfants en situation de rue.

L’ambassadeur dans son mot, a félicité ce brave courage  non seulement des filles dans ce changement de mode de vie, celui de quitter la rue à un centre d’hébergement pour une réintégration sociale  mais aussi à encourager Médecins du Monde France, le REEJER et  ses structures membres dans leur travail de protection et promotion des droits des enfants.

Au cours de l’interview accordée à la rédaction du REEJER,  l’Ambassadeur du Canada Madame Ginette Martin dit : « je suis rassurée du faite que  les fonds du Canada contribués pour les problèmes des enfants en situation difficile sont bien utilisés et font une différence vis-à-vis des conditions difficiles que vivent les filles de la rue, ici, à Kinshasa. C’est pour moi un grand plaisir d’avoir  fait cette visite et je félicite tous les partenaires pour le travail qu’ils font, qui est si important pour l’avenir de ce pays».

« Nous pensons que l’Ambassade du Canada va faire une continuité, avec l’induction de Médecins du Monde  quand ils se désengagent. Que l’Ambassade du Canada puisse prendre la place de Médecins du Monde et financer le  REEJER  pour l’encadrement des enfants », tel a été le souhait de monsieur Roger,  l’un des éducateurs et superviseur du projet à BBSLe don reçu de l’Ambassadeur Ginette Martin, disaient les éducateurs de BBS,  permettra à cette structure de réorganiser les cours de rattrapage scolaire qui tendaient à l’interruption suite à l’insuffisance des ouvrages.

Pour la petite histoire, la célébration de la journée  de l’enfant fille permet de renouveler et évaluer les engagements arrêtés pour l’autonomisation des filles et l’investissement dans leur éducation. Sont essentiels pour la croissance économique, l’éradication de la pauvreté, ainsi que la participation significative des filles dans les décisions qui les concernent. Les clés pour briser le cycle de la discrimination et de la violence, pour promouvoir et protéger leur capacité à jouir pleinement de leurs droits.

L’autonomisation des filles implique leur participation active dans les prises des décisions, ainsi que le soutien et la collaboration de leurs parents, de leurs tuteurs légaux, de leurs familles, des prestataires de soins, ainsi que des garçons, des hommes et de la communauté au sens large.

C’est dans cette optique que , le REEJER  en collaboration avec  Médecins du Monde travaillent depuis pour assurer la protection et la promotion des droits des  enfant plus particulièrement  des filles en situation difficile dans l’amélioration de leurs soins de santé, par l’accès et ou à la gratuité des soins .

Les actions menées par le REEJER et ses structures en faveur de ces enfants en situation difficile ne  sont pas négligeables  mais ils restent beaucoup à faire dans l’autonomisation des filles, l’investissement dans leur éducation qui demandent  des moyens financiers importants et  l’implication de tous les acteurs nationaux qu’internationaux.

 

Sarah DUNGA

                 Assistante du pôle communication


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L’enfant en situation difficile, une affaire de tous


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